Un jour de travail, Un dessin moche sur Paint
15 Mai 2013
Ce qui me fascine le plus ce n'est pas tant que des analphabètes sclérosés du sensible puisse palper autant, non... Mais bien le mouvement oscillatoire du vide, permanent.
Comment les gens peuvent ils encore se faire dénuder par le vent ? Je ne sais pas.
Je fini par croire en l’existence d'une fraternité secrète des idiots, en une mystique non du vide, mais du simulacre du vide et de la vie. Je vois leur Dieu tremblant, gavé à mort d'une bouillie infâme et multicolore, les fidèles s'agenouillant, brandissant leur cécité à même le bras, très haut dans le ciel.
Comment ne pas devenir fou ? Je ne sais pas. Un manque de sensibilité peut être.
Mazal Tov Sayonara Macarena...
Lux Anima !