Un jour de travail, Un dessin moche sur Paint
26 Mars 2013
Ok... Là je sèche...! Qu'est ce que je suis supposée écrire sur un oiseau qui porte une paire de couilles rougissante à la place de la gorge ? Je me sens de moins en moins inspirée... Je désespère.
Rongée par un profond mutisme, je disparais dans un bruit aussi disgracieux que mes dessins. Ne pouvant parler, je regarde passer les trains, à côté de moi, à côté de tout. C'est vache.
Sans voie, dépossédé d'expression véritable, je m'enferme dans des syllogismes bruyants qui donnent le change. J'ai alors la fébrile illusion de parler de quelque chose d'important ou d'effleurer une vérité par substitution. A quoi bon exister ? Mes relents hystériques me donnent la fièvre. Il ne reste que le vide pour faire résonner les gens !
Nuit,
Lux.