Un jour de travail, Un dessin moche sur Paint
27 Mars 2014
Dans mon lit, j'ai laissé les morceaux d'un miroir. Ils dorment à ma place, ils reflètent d'autres rêves.
Je suis un parvenu qui n'est pas revenu de sa descente aux enfers. Je me suis perdu dans les abysses, dans le bleu de tes iris.
J'y glisse ces quelques mots, a vrai dire, j'y ai posé mes valises.
Je compte le peu d'espoir qu'il me reste comme un banquier va à la soupe populaire.
Si je cherche bien, je trouverais peut être quelque chose qui ne soit pas qu'une contradiction parmi d'autre dans le lieu du réel. Un combat sans fin dans le même corps, sous le feu d'une seule tête.
Deux visages me fixent maintenant, Dante et Bosch dinent avec Janus.
J'ai rangé mes couvert et rejoint le feu de la ville, à couvert. Il y a des lumières qui ne s'éteignent pas, ici, des néons lumineux sans sommeil.
J'y poignarderais mon insomnie comme un traitre donne le nom du silence.
Dans mon lit, il y a des incendie qui se recouvrent en silence.
Tendrement,
Lux