Un jour de travail, Un dessin moche sur Paint
22 Janvier 2014
L'inter-dit se trouve entre les mots !
Tout y a déjà était dit, sans même prononcer nos maux.
Et moi qui errent encore à tartiner mes syllabes sibyllines comme un singe fou agite ses cymbale et ce alors que tout est déjà perdu.
La guerre est finie, les maisons se sont reconstruites, les fleurs poussent dans le silence des hommes, d'autres drames s'y jouent...
Combien de millénaires avant que le dernier train ne passe ? Pourrais je re-composter le mauvais billet vers nulle part ?
En attendant j'avance comme vous, le cœur fendu vers mon vice, vers toutes les formes défendus, défendus en deux même. Jamais le néant ne fut aussi riche que dans notre perversion.
Je laisse tomber des fleurs fanés sur le tombeau de nos enfances chaque fois que je décroche tes bas, et que tes hauts me renversent mécaniquement, sans amour, dans une passion molle qui retrace notre agonie.
Dans dix mille ans peut être, Dieu réapparaitra, dans les fracas de cendres de la dernière tulipe en fleur, devant des hommes bioniques qui ne pourront plus croire en rien.
Et dans le silence absolue, il assiéra ses millénaires dans un champs de labiales mécaniques et il leur parlera d'amour.
Enfin, il refermera ses mains empourpré de terreur et pourra partir dans la solitude des rois.
En attendant...
Lux