Un jour de travail, Un dessin moche sur Paint
21 Mars 2013
S'il y en a qui paraisse, moi je suis de celle qui paresse.
Méprisez moi... Je ne reste que le miroir brisé d'où se reflète les échos de votre médiocrité. Je suis la chaire incarnée de l’inacceptable, celle qui vous donne une assise confortable dans la vie en reposant votre narcissisme bancal sur les feuilles dénudées de mon masochisme.
L'intolérable je l'ai sur la peau, je suis aussi bête que cruelle : j'ai les lions qui rugissent, les antilopes détraquées, mes crapeaux cosmiques qui croassent pendant que vos faons farrent au carnaval des humanoïdes.
Oui vos faons farrent, se farrent même et faronent, vos faons farronent.
J'erre encore dans l'étrange bestiaire qui peuple le monde. Il faut croire que n'avais pas assez fin pour m'autodévorer et devenir le non avenu dans le néant absolu.
Je suis la végétarienne du diner totémique. Au meurtre des pères je mangeais déjà de la salade.
Lux -