Un jour de travail, Un dessin moche sur Paint
25 Février 2013
Etrange nudité licencieuse, qui oscille suave par le refus, entre l'ascetisme morne des moralistes et la pornographie décadente des hystériques.
Je le crie haut et fort, ces gens là, aveugles de tout, n'ont rien compris. Pire encore, ils osent se soulager la nouille dans le jardin des Hespérides. C'est désespérant. Tant de refus, de toute beauté, de toute simplicité... Au nom d'un orgueil désensualisé, d'un organe flétrit engorgé de pourpre qui crit famine ?
L'innaceptable, je l'ai à même la peau. Dans cette clarté épidermique, les hommes détournent les yeux. Ils vont chercher la vérité ailleurs, dans les étoiles, ou dans un verre de café, incapable de soutenir leur unité dans l'équation de l'autre . Ils seraient foutu de reconstruire le temple de Salomon plutôt que de regarder à l'intérieur d'eux même. Tout sauf l'appréhension de l'incompréhension. C'est pour cela que Lux doit bosser tout les lundis aulieu de s'allonger dans l'herbe pour contempler " sa terreur dans une poignée de sable".
Nul espoir sensible, les énigmes sont mort-nez, l'avenir c'est l'illusion. Alors les hommes se révoltent quand les femmes se voilent, incapables de réaliser qu'elle se parent de cette évidence même que la vie nous est voilée. La pudeur et la décadence ne sont qu'un pretexte, ce qui est véritablement scandaleux, c'est d'afficher l'illusion à la face du monde.
Lux
Et pour ce qui se le demande, oui, : un dessin moche + un jeu de mots pourri, c'est la formule de Lux pour le lundi !