Un jour de travail, Un dessin moche sur Paint
23 Avril 2013
Cette douleur d'être rejetée de la mer pour bouffer du sable, repliée dans la brume d'une visqueuse nudité, donne envie de tout pour ne plus jamais se retrouver là.
De travestir surtout son véritable anonymat : A-pprendre des formes mystérieuses - déglutir l'obscur - des formules alchimiques secrètes à l'aulne de son autre moi.
Le loup est un agneau déguisé qui mange ses frères pour ne plus jamais les perdre. Ne le sentez vous pas ?
Il y a quelque chose qui cloche dans le ronronnement de la vie. Il y a comme une profonde fêlure en héritage, qui dégouline. Ne le voyez-vous pas ?
Que pèse l'euphorie éphémère de ces bouffons de carnavals, qui jettent leur jouissance dans les mâchoires de la vie ? Broyés, et proche de l'art moderne, ils ventripotent encore leur costumes jusque dans l’ordinaire et la banalité. Que d'hystérie...
Je ne l'avais vu jusque là, mais Rothschild peut s'entendre comme ça : Rot's Child – L'enfant de la pourriture...
Si tu ouvre les yeux tu le verras. La plage... Et nos cadavres déserts bouffant du sable.
Lux !