Un jour de travail, Un dessin moche sur Paint
10 Octobre 2013
Remplie de vide, avec le poids d'un désert dans la tête et du sable qui s'écoule dans mes veines j'écoute, lassée, le vent siffler dans ma tête.
Un roi décapité, avachie sur un trône d’ennui se marre surement dans un recoin sombre de ma mémoire. Un découpé de la solitude selon les pointillés mélancolise sans fin depuis des siècles.
Dire que nous avions assez de folie en nous pour abattre tout ceux qui nous protégeaient de l'oppression de la liberté.
Dans nos conscience fracassé, toujours chercher l'autre, le sein, le saint, le sien j'en sais plus trop rien. Subir et décharger. La liberté est un maux bien trop grand pour être supporté.
Une punition divine pour la trahison des rois, un feux maudit promis par Prométhée dans nos coeur parasite. Vieux salop polymorphe. Nous n'étions pas prêt pour ça. Pour être seul, pour être un monde en soi. Pour être seul au monde en soit.
Obligé de boire du mauvais alcool, de se remplir de bruit et d'anatomies trans-paranoïaques en mutation pour subsister.
Chercher la lourdeur pour avoir un poids dans la vie et ne pas disparaitre dans le rien de soie. Dans la suffocation d'un monde qui sue de rien par les pores de sa peau qui n'existe pas, au confins des frontières abattues de l'univers vers l'uni abattue de soi.
J'entends le désert, J'attends.
Lux